Celui qui a fait « les trois croix » n’est pas celui qui le prétend

18216451_1341517692590421_7346616509962236336_oIl surplombe le village, il est visible de très loin, d’en haut (il faut le mériter, attention aux enfants) il offre une vue incroyable, il est le symbole fort de notre commune (bien que la plus grande superficie appartienne au Muy), l’emblème, le magnifique, géologiquement très différent des massifs qui l’entourent, mystique, christique.

C’est vrai que « notre rocher » ressemble au Golgotha biblique, comme une marche vers le ciel (bien que le vrai Golgotha ressemble plus à un faux plat ou une colline). Pas étonnant donc que l’ermite y ait trouvé refuge, qu’un monastère s’y soit installé à ses pieds et que trois croix (en bois) y ont été plantées il y a fort longtemps.

Dans les années 90, on décide de les remplacer par trois croix en fer. Mais qui est ce « on » ?16707491_1531541596875944_2647959528354764770_o

Notre maire, JP Ollivier (dit « le rédempteur », voir photo) s’attribue la paternité et dénonce l’opposition de l’ancien maire JP Serra à ce projet qui lui répond (extraits plus bas).

Alors oui, nous aurions aimé avoir un vrai Maire rédempteur, un homme qui confesse ses « erreurs », et qui veut les réparer, qui soit enfin loyal et franc, mais encore une fois nous nous trouvons face à un mystificateur historique, grossier et mensonger : « plus c’est gros, plus ça passe« . Certes, il ne se prétend pas du Front national mais il utilise les mèmes ficelles, il s’entoure de personnes du FN ou proches des idées FN (regardez la page de Lio et constatez par vous mêmes les publications et partage). C’est notre Dupont Aignan à nous :  » je ne partage pas vos idées mais je collabore avec vous ». Une belle intégrité politique et morale !


Comme un hommage à ces trois géants de l’histoire de l’art, cette œuvre est donc à la fois une restauration et une création que l’on doit à l’imagination et au génie de Bernar Venet », s’enthousiasme le maire Jean-Paul Ollivier, adjoint à la culture du maire André Cabasse au moment de l’inauguration, le 11 juillet 1991….. et 25 ans plus tard :

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Jean Pierre Serra :

Des preuves irréfutables permettent de rétablir la vérité et donc remettre en cause « sa » version très personnelle, alimentant cette image de « mécène des arts et des lettres » qu’il a toujours revendiquée afin de justifier le surnom de « Jack Lang roquebrunois » qu’il s’était approprié …

Voici donc la pièce à conviction sous la forme de cette copie, certes de mauvaise qualité, du remarquable article de Nice-Matin sous la plume de René CENNI publié le mercredi 3 juillet 1991 sous le titre : « Tradition et modernité au sommet sur le Rocher de Roquebrune – Bernar VENET a (re)fait le signe des Trois-Croix »18319263_1340546332687557_8233491758854330196_o

Outre la photo de l’artiste en train de créer dans l’atelier du métallier niçois chargé de réaliser l’œuvre, le texte de l’article détaille de façon aussi précise que chronologique la genèse de ce projet, les principales étapes et surtout liste les personnes qui en ont été les acteurs, les soutiens et les financeurs …

Ne cherchez pas !

Vous ne retrouverez nulle part de trace, même anecdotique de celui qui pourtant affirme avoir été à l’origine de ce projet !

Pire encore, dans l’extrait que je vous joins aussi et dont j’ai surligné les parties les plus importantes, chacun pourra vérifier que Bernar VENET, le créateur cite à deux reprises Pierre TAXIL, sans jamais évoquer notre « Popeye-Hercule-Pinocchio » local à quelque titre que ce soit et surtout pas dans le rôle essentiel qu’il affirme avoir joué « au commencement » …18278204_1340546422687548_3022639985087112459_o

Il est ainsi confirmé, de la bouche même de l’artiste et comme j’ai toujours tenu à le souligner dans mes publications sur le sujet, que c’est bien Pierre TAXIL en grand érudit, qui a été le « provocateur » du projet en racontant à Bernar la légende du Rocher de Roquebrune …

Et que c’est encore lui qui a « suggéré » « l’idée de contribuer en quelque sorte à une restauration …

On ne pourra pas reprocher à l’artiste une hypothétique mémoire défaillante, puisque c’est en « direct-live » que ses propos ont été enregistrés !

Chacun pourra aussi relever que dans les personnes citées pour avoir joué un rôle dans ce dossier, on retrouve les Maires du Muy et de Roquebrune, le Député, le Président du Conseil Général et enfin le Ministère des Affaires Culturelles !

Pas de trace, pas de son, pas d’image du « Jack Lang roquebrunois » !

Rendons donc à Pierre, ce qui revient à TAXIL !

Voici notre « conteur et enlumineur » local confondu une fois de plus et pris en flagrant délit de déformation des faits et d’appropriation à son profit, comme il en est coutumier !

On l’imagine donc devant ses « fans » et/ou des aréopages d’afficionados contant depuis 2001 ses « hauts faits d’armes » à sa façon, s’attribuant tous les rôles y compris ceux d’acteurs essentiels aujourd’hui disparus mais qui ne peuvent plus témoigner …

On l’imagine se décrivant tel un nouvel « Hercule », une croix dans chaque main et la dernière entre les dents, s’envolant de l’Aréna vers le Rocher des Trois-Croix pour s’en aller « sceller » avec la foudre, les œuvres de Bernar VENET !

« Mythomanie et Mégalomanie » traduites dans les faits !

Il ne vous aura pas échappé que la dernière partie du message me prend pour cible en ces termes :

« Alors que Jean-Pierre Serra y était farouchement opposé. Cqfd » Fin de citation …

Le « Cqfd » est particulièrement bien choisi puisqu’il va me permettre de faire l’un de ces retours à l’envoyeur que j’affectionne, étayé par quelques documents « collectors » mais surtout destiné à rétablir la réalité des faits ainsi que le véritable rôle joué par les personnes citées, notamment « son ami » Roland BERTORA dont il se murmure qu’il est l’un de ses conseillers sur le dossier sulfureux de la SEM SARA devenue SEML SARGET …

Précisons au préalable, que jamais dans aucune de mes publications au sujet des « Troix-Croix » de Bernar VENET, je ne me suis permis de m’attribuer un quelconque rôle !

Je ne peux laisser passer cependant cette affirmation selon laquelle j’aurais été « farouchement opposé à ce projet », car c’est totalement faux !

Ce à quoi j’ai été « farouchement opposé » c’est à la façon dont cet adjoint, assisté de celui qu’il cite comme l’un de ceux qui ont soutenu le projet, a engagé des sommes budgétaires pour le compte de la Commune sans mon autorisation et au mépris des procédures que nous avions fixées et du règlement financier que j’avais imposé …

Pour bien comprendre ma position, il faut revenir aux municipales de 1989 et à la position que j’occupais depuis de cette date avec l’accord de tous, y compris bien sûr celui d’André CABASSE, notre Maire …

En effet, c’était moi et moi seul, qui signait les engagements de dépenses non prévus au budget et/ou ceux d’un montant significatif que j’avais fixé si ma mémoire est bonne à 5 000 francs …

Sans ma signature, le Responsable des Finances ne pouvait engager aucune des dépenses qui dérogeaient aux règles fixées et bien évidemment ne pouvait honorer les factures correspondantes …

Ces mesures avaient été prises pour éviter les dépassements budgétaires et pour maîtriser les dépenses de gestion de la Commune …

Or, il s’avère que ces « procédures » étaient considérées comme des contraintes, par celles et ceux qui étaient habitués à faire ce qu’ils voulaient et parfois à dépenser l’argent des contribuables selon leur humeur, attente ou volonté de plaire

La mise en place de ces procédures avait donc été un « combat » tant auprès des élus, que des responsables de services y compris le premier d’entre eux …

Ceux-là ont toujours eu quelques difficultés à se plier à ce qu’ils appelaient des « contraintes supplémentaires » imposées par celui qu’ils surnommaient « Le Prince Noir », à savoir votre serviteur …

J’avais donc appris l’existence de ce projet de Bernar VENET par un courrier de François LEOTARD adressé à André CABASSE le 17 décembre 1990 …

La Commune s’était bien évidemment engagé à accompagner la réalisation de ce projet, en allant rechercher des financements auprès de diverses institutions …

Le seul souci et c’était la raison pour laquelle j’avais émis quelques réserves sur le montage financier de cette opération, c’est que les engagements des financeurs étaient verbaux et non formalisés …

Or, j’étais « farouchement » opposé à ce que ce soit les contribuables roquebrunois qui supportent cette dépense, évaluée autour de 120 000 francs …

Voilà comment une opposition farouche à un montage financier non maîtrisé a été transformée sous la plume du « Jack LANG roquebrunois » devenu « Popeye-Hercule » en « opposition au projet » !

Encore une fois, de la désinformation, de la déformation des faits, de la manipulation et surtout des contre-vérités !

Le pire dans cette affaire, c’est que notre « Pinocchio » dont le nez rallonge à chacun de ses mensonges au point d’atteindre bientôt le sommet des Trois-Croix, fait la preuve une fois plus, de sa totale et profonde ingratitude …

En effet, alors que les « Trois-Croix » de Bernar VENET avaient été installées au sommet, alors que leur inauguration le 11 juillet 1991 avait réuni le ban et l’arrière ban des personnalités, locales, départementales, régionales et même nationales, la fameuse « facture » datée du 22 juillet 1991 se « baladait » de bureau en bureau, depuis celui du Service Culturel à qui elle avait été adressée à celui de l’adjoint à la culture, qui essayait mais en vain de « refiler » avec le « courage » qu’on lui connaît cette « patate chaude », tant au Maire qu’au Secrétaire Général …

Lesquels étaient forcément bien ennuyés, puisque j’avais « farouchement » interdit que ce règlement soit honoré sans mon accord et l’apposition de ma signature conformément aux procédures en vigueur …

En effet, j’avais imposé de disposer avant tout règlement, des accords formels des organismes qui s’étaient engagés à subventionner le projet à savoir le Conseil Général du Var à hauteur de 100 000 francs et la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) du Ministère de la Culture, de la Communication et des Grands Travaux à hauteur des 20 000 francs restants …

Pour attester de cette ingratitude qui le caractérise, je publie une nouvelle preuve irréfutable avec cet extrait d’une copie de la facture sur laquelle est collé le post-it qu’il avait rédigé et signé en ces termes :

« Jean-Pierre, ne pourrait-on pas trouver une « astuce » pour payer cette facture avant le 15 octobre ? Jean-Paul »18278530_1341512732590917_7688567112332785113_o

On a du mal à imaginer qu’une telle « requête » voire « faveur » ait pu être adressée à un « farouche opposant » au projet, puisque l’on sollicite son aide et son intervention pour trouver une « astuce » et dénouer cet épineux dossier !

Le pire c’est que j’avais répondu à son attente et donc trouvé la solution pour régler cette somme par anticipation, puisque j’ai écrit « OK Vu CLV » de ma main ! (NDLR : CLV = initiales du responsable financier de la Mairie)

Quelle preuve d’ingratitude déjà !

Ce qu’il faut encore savoir, c’est que la Commission Permanente du Conseil Général du Var avait délibéré le 26 août 1991 et que le virement de cette somme ne nous était parvenu que quelques semaines plus tard …

Quant au versement de la subvention de la DRAC, il avait fallu attendre la signature d’une convention pour que les fonds nous soient versés de longs mois plus tard …

Je n’ai donc jamais marqué « d’opposition farouche à ce projet » !

Je n’ai fait simplement qu’appliquer des règles et des procédures en vigueur, m’assurer que les financements étaient acquis et veiller à ce que ce ne soit pas les contribuables roquebrunois qui en fassent les frais …

Bien évidemment, je peux produire les copies des courriers du Conseil Général et de la DRAC attestant de ces affirmations …

Il n’en demeure pas moins que j’avais soulevé un « détail » juridique qui n’avait pas été pris en compte par ces « messieurs », ce qui avait suscité de ma part quelques réserves sur la partie administrative de ce dossier …

Je n’ai d’ailleurs jamais eu confirmation que ce point ait été finalement réglé comme je l’avais demandé …

Celui qui est aussi cité dans cette publication et qui conseille désormais notre « Popeye Roquebrunois » sur le sulfureux dossier de la SEM SARA devenue SEML SARGET (ndlr: BERTORA) devrait s’en souvenir lui qui était le Secrétaire Général de la Commune à cette époque et qui m’avait offert une biographie de SAINT-JUST en référence à mon « intégrisme de l’intégrité » …

Voici donc la vérité vraie une fois de plus rétablie !

Voilà surtout « Ce Qu’il Fallait Dire » (CQFD) !

Pour terminer, je vous renvoie à cette publication que j’avais postée une première fois le 17 octobre 2015 et que j’ai repostée le 13 avril pour répondre à la demande de Guy MIMOUNI qui souhaitait que l’on rappelle la genèse de l’édification de ces « Trois-Croix » de Bernar VENET en référence à la légende du Rocher …

Voici le lien pour y accéder :

https://www.facebook.com/jeanpierre.serra.10/posts/1319982018077322

Pour le fun, je tiens à préciser que j’ai eu le privilège de pouvoir partager à plusieurs reprises quelques moments d’exception avec cet immense artiste qu’est Bernar VENET, notamment dans son intimité familiale avec sa délicieuse épouse Diane, dans leur magnifique propriété du Moulin des Serres au Muy, où est implantée la « Venet Foundation »…

Ils m’avaient d’ailleurs fait l’amitié de venir me soutenir lors de l’inauguration de ma permanence du Muy pour les élections cantonales de mars 2011 …

Bonne lecture de ce « CQFD » !

Bonne soirée …

JPS

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1 Response

  1. Tommaso CARROZZA dit :

    Nous pouvons rajouter sans humour qu’il a affirmé que La Bouverie existe depuis trente ans. Et que pour celui qui se dit un homme d’ouverture et de dialogue, je lui rappelle que les personnes bannis du site de la commune de manière expéditive par le déchu condamné et dont il était le premier adjoint sont toujours démocratiquement bannis. Merci monsieur « le maire pour tous »!!!! Et en attendant nous payons toujours et nous paierons encore les dettes pharaoniques que vous avez créées en tant que complice d’un escroc sans scrupule, et pendant plus de quinze ans. Aux amnésiques nous nous devons de leurs rafraîchir la mémoire, et il y a du boulot.

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