Dossier 11 : Préserver l’eau et l’énergie

MUNICIPALES 2020


DOSSIER 10 : Préserver l’eau et l’énergie à la maison et dans les lieux publics (une maison de l’eau et de l’énergie qui conseillerait les citoyens serait idéale)

PROGRAMME « S.Au.V » POUR UNE TRANSITION CITOYENNE en 2020.

S pour simplicité (vie simple mais riche de créativité), Au pour Autosuffisance, V pour vulnérabilité (aide aux plus démunis)


NOS PROPOSITIONS

1.Préserver L’EAU

  • La facture d’eau ne cesse d’augmenter à Roquebrune. C’est la plus onéreuse du territoire. Plus on consomme, plus Véolia est content mais plus nos réserves s’épuisent et la pollution liée à l’assainissement augmente.
  • L’eau est un bien précieux qui est amené à manquer au niveau d’un département connu pour être de plus en plus aride. Faire une nouvelle politique de plantation (voir plus bas) au niveau des ronds points et espaces verts.IMG_1121
  • Régie municipale de l’eau, contrôle des consommations d’eau des jardins privés et des parcs, lieux publics.
  • Favoriser les plantes à faible consommation d’eau (plantes grasses).
  • Récupération de l’eau de pluie par les jardins communaux et privés.
  • Placer un dispositif qui permet de visualiser sa consommation en temps réel.
  • La meilleure façon d’économiser l’eau est de ne pas la consommer avec les dispositifs d’économie : double chasse pour les toilettes, limiter les grandes pelouses et les grandes piscines, goutte à goutte, Douche plutôt que bain avec un timer, Cumulus thermique à l’énergie solaire (plus ou moins photovoltaïque)…

2. Préserver l’énergie (bâtiment et maisons).

  • Plus on consomme plus EDF et les opérateurs énergétiques sont contents, et plus on rejette du CO2 et nous restons coincé dans un nucléaire qui peut exploser à tout moment (voir émission « Théma » d’Arte sur la protection insuffisante des piscines à refroidissement pour combustibles radioactifs et des centrales en cas d’attentat terroriste notamment).IMG_9507
  • Température idéale intérieure à 19° le soir et 17° la nuit.
  • Incitation voire Obligation de panneaux solaires pour tous bâtiments publics.
  • La végétalisation de façades permet une climatisation naturelle qu’il faut étudier.
  • Penser aussi aux pompes à chaleur ou à la géothermie dans les nouvelles constructions.
  • Chauffage des logements et des bâtiments par les résidus de bois de la forêt (en cas de vent favorable) ou par des panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques….

3. L’éclairage public.

  • Ne plus éclairer des lieux inutiles: parking Saint Roch, et limiter les dispositifs surpuissants d’affichage ou d’éclairage comme pour l’office du Tourisme
  • Orienter les éclairages et limiter les éclairages sur les routes sauf aux endroits délicats, croisements, passages piétons (il a été montré que réduire l’éclairage diminue les accidents par réduction de la vitesse)
  • Remplacer tous les éclairages par des ampoules LED
  • Installer des éclairages avec des détecteurs de présence dans certains endroits peu passants
  • Eteindre tous les éclairages publics entre 2 h et 4 heures du matin (sauf demande particulière)
  • Etendre les dispositifs d’éclairages avec détecteur de luminosité et panneaux solaires intégrés

Référence :

http://wikinight.free.fr/index.php/2019/08/07/leds-et-sur-eclairage-eclairer-4-fois-plus-plutot-que-consommer-4-fois-moins/?fbclid=IwAR1jfBHum3wDQeBRqG2yjUrlwEsR62ks8m9ai7rZWmvSY7so_sOva5n3PsI


De nouveaux puits avec une nouvelle politique de plantation pour Roquebrune ?
 
La restriction d’eau sévit toujours sur notre territoire, et toujours pas de prévision de pluies conséquentes dans les jours qui viennent.
 
A l’époque, les sources et les puits servaient à alimenter notre belle Provence en une eau claire et fraîche. Sans eux, cette région aride n’aurait pu survivre (« Manon des Sources »).
 
Le rond point des quatre chemins et son gazon verdoyant n’appartient pas ainsi à notre culture provençale et est à présent totalement anachronique : Il glorifie l’émission de CO2 et vampirise notre eau si précieuse.
 
D’autres puits, autre qu’aquifère mais tout aussi salvateurs, sont en train d’émerger : les puits carbone. Ce sont tout simplement des espaces qui captent le CO2 et fournissent parfois de l’oxygène. Certains naturels (forêt), d’autres artificiels avec des enfouissements de CO2 dans des cavités (anciennes mines, …). Les incendies en Amazonie sacrifie aussi ce qui est pourtant vital pour notre planète : l’eau douce (cette forêt est une faiseuse de pluie pour le monde entier).
 
Le magnifique puits à carbone qui existait au rond point des quatre chemins a été détruit avec ses arbres et avec l’assentiment de la majorité municipale actuelle. VOIR photo avant/après :13002491_148649125532973_9073777178211113607_o
 Ainsi il serait bon de revenir à ce qu’est notre Provence, c’est à dire une terre qui est économe en ce qu’elle a de plus précieux : son eau, et à ce qu’est la réalité du réchauffement climatique.
 
Conviendrait-il de replanter tous les arbres (par les écoles par exemple) et faire comme le fait Draguignan sur ces ronds points (Var Matin d’hier page 39) : « mettre des végétaux moins gourmands adaptés à la sécheresse et instaurer le goutte à goutte. Disposer des éléments minéraux qui mettent en valeur les plantes vertes ».
 
Au final ce sont aussi des dizaines de milliers d’euros économisés pour le contribuable.

UN ECLAIRAGE MUNICIPAL TROP VOYANT

Pannes électriques, « suréclairage » de certaines zones : parking Saint Roch, Office du tourisme.., que se passe t-il d’un point de vue électrique et concernant la gestion de l’éclairage dans notre commune et particulièrement sur le Village qui est un site de fragilité et qui subit des pannes à répétition, surtout lorsqu’il y a des intempéries ?

_DSC6064TEMOIGNAGES :  » Bonsoir, encore la rue des portiques et la place Perrin dans le noir, c est pour compenser le fait qu’ils allument la journée ! Il serait bienvenue de la part de la municipalité de donner une explication sur ce problème, mais rien sur la page de Roco sans lumière. Bah là, c’est tout le quartier du clos Saint Pierre et Sainte Candie dans le noir »

ET TOUJOURS AUCUNE EXPLICATION, AUCUNE COMMUNICATION DE LA PART DE LA MAIRIE_DSC6067

Certes l’acheminement de l’électricité dépend d’ERDF mais la municipalité a son rôle à jouer, notamment en demandant l’enfouissement des lignes.

On a l’impression en levant les yeux que nous sommes dans les favelas de Rio avec des lignes électriques tirées de façon anarchique.

Encore une preuve de plus que cette commune a été littéralement abandonnée pendant des années et que ce soit l’assainissement, le prix de l’eau ou la voirie dégradée, nous payons le prix fort de l’absence d’investissement dans les infrastructures du quotidien par une folie des grandeurs inutile et ruineuse de l’équipe Ollivier Jousse pendant 16 longues années.


Le paradoxe de l’éclairage public à Roquebrune :17834326_10211985215803058_5951941849265597415_o

  • d’un côté, à 22h, le parking St Roch/terrain de boules, au village, toujours aussi vide mais largement illuminé,
  • d’un autre côté, le parking du gymnase à la Bouverie plongé dans le noir, obligeant les personnes, en majorité des femmes, sortant du gymnase à allumer la lampe de leur téléphone pour retrouver et rejoindre leur véhicule
  • alors que les terrains de tennis de la Bouverie sont vides et sont encore éclairés…(Remarque déjà faite à Mairie + l’année dernière, sans suite…). Il y a semble t-il une minuterie qui permet d’allumer les courts mais dés que les derniers joueurs sont partis, impossible d’éteindre jusqu’à 22h00 (voir précisions en bas). Aux Issambres, même problème : les projecteurs restent souvent allumés, sans joueur, le « programmateur » est à l’intérieur du club house et comme il n’y a jamais personne dans ce club…

6 projecteurs de ce type au tennis de la Bouverie, 6 aux Issambres et 6 autres sur le parking Saint Roch toute la nuit, c’est une dépense énergétique « à vide » et nous estimons le coût de l’ordre de 600 à 800 Euros par mois au vu de la puissance des projecteurs.

C’est sans compter la réponse faite à une habitante des Fourques qui signalait la panne d’éclairage dans son quartier, contraignant les enfants sortant du bus à rentrer chez eux dans le noir cet hiver et à qui il a été rétorqué que les ampoules ne seraient pas changées car les lampadaires n’étaient plus aux normes et qu’il fallait attendre leur remplacement…(Nous n’avons pas lu personnellement ce courrier…)

Qui gère et comment fonctionnent ces éclairages ? Interrupteurs ou programmateurs ?

Et la lumière fut !…enfin, la porte est réparée (cassée depuis au moins 3 mois) et le parking du gymnase est éclairé, jusqu’à 22h pile…faut pas qu’on traine…en tout cas, RS est plus efficace que Mairie+ pour se faire entendre, ce que nous trouvons bien dommage puisque nous payons ces gens pour un service qu’ils ne rendent pas…mais nous avons bien cerné le niveau d’imcompetence avec lequel est administré notre village…


Le 22 mars marque le « Jour de terre » pour sensibiliser à la protection des ressources. Quelque 80% de l’humanité vit sous des cieux inondés de lumière artificielle. Moins médiatisée que la pollution de l’air ou le réchauffement climatique, la pollution lumineuse fait pourtant partie du quotidien.

Politique critiquée par le Conseil d’État. La France n’est pas exemplaire sur cette question. Le Conseil d’État l’a même épinglée pour son inaction, exigeant que le gouvernement prenne une série d’arrêtés. Pourtant, cette question est inscrite dans la loi depuis 2010, mais elle n’a jamais été appliquée. Dans les parcs naturels notamment, certains éclairages superflus perturbent les espèces, les oiseaux. En ville, les magasins ont l’obligation d’éteindre la lumière des vitrines au plus tard à 01h00, mais elle n’est pas appliquée, selon les associations.

500 euros par jour de retard. « Pour le seul éclairage public, nous avons déjà 94% de lumière émise en plus depuis 25 ans », avance Anne-Marie Ducroux, présidente de l’association pour la protection de l’environnement nocturne. « Certains lampadaires diffusent la lumière au lieu de la concentrer sur la surface à éclairer », poursuit-elle. Le gouvernement a neuf mois pour prendre des mesures contre la pollution lumineuse, sinon la France devra payer une amende de 500 euros par jour de retard.


Pour les tennis de la Bouverie, il y a un « interrupteur » extérieur qui permet aux joueurs d’allumer les lumières s’ils en ont besoin (ce n’est pas allumé automatiquement). Par contre, une fois allumées, les lumières ont un système automatique d’extinction programmé à 22h. Pas d’extinction manuelle. Le tableau électrique extérieur a été l’objet de plusieurs vandalisme : des groupes qui ont forcé le boitier pour s’éclairer la nuit et donc il est désormais verrouillé et grillagé pour en interdire l’accès direct (danger). Le système d’extinction automatique permet d’éviter un oubli éventuel qui laisserait les lumières allumées toute la nuit.

 

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